🛋️ L’encadrement légal du travail du dimanche et des jours fériés dans les showrooms de meuble et d’aménagement : ce que tout franchisé doit savoir en 2026

Le dimanche matin, 10 heures. Vous êtes franchisé d’une enseigne d’ameublement, votre showroom flambant neuf attire l’œil des passants, et pourtant… vos portes restent closes. Pendant ce temps, votre concurrent d’en face accueille déjà ses premiers clients. Frustrant, n’est-ce pas ? Pourtant, la législation française sur le travail dominical est loin d’être un couperet unique. Entre dérogations permanentes, autorisations municipales et contreparties obligatoires, le cadre légal ressemble parfois à un jeu d’échecs où chaque mouvement doit être calculé. Et dans l’univers spécifique des showrooms de meuble et d’aménagement, les règles se complexifient encore lorsqu’on ajoute la dimension de la franchise. Alors, ouvrir ou pas ouvrir le dimanche ? Quels sont vos droits et vos devoirs en tant que franchisé ? Et comment concilier attractivité commerciale et respect du droit du travail ? Plongeons ensemble dans les arcanes de cette réglementation passionnante.

1. Le principe du repos dominical : une règle qui date… et qui tient bon

Je commence par une évidence : en France, le repos hebdomadaire est un principe fondamental du droit du travail. Le code du travail pose clairement la règle : un jour de repos de 24 heures consécutives, accordé en principe le dimanche. Cette disposition, héritée d’une longue tradition sociale et religieuse, vise à protéger les salariés contre l’épuisement et à préserver la vie familiale.

Mais voilà, tu l’as sans doute déjà constaté : dans les showrooms d’ameublement, la réalité est tout autre. De nombreuses enseignes ouvrent leurs portes le dimanche, et ce n’est pas un hasard. C’est même tout à fait légal.

« Le dimanche, c’est le jour où les familles décident ensemble de leur prochain aménagement. Fermer ce jour-là, c’est perdre une opportunité commerciale majeure. »Marc Delaunay, expert en droit social spécialisé dans le commerce et la franchise, que j’ai eu l’occasion de rencontrer lors d’un colloque sur le travail dominical.

Marc a raison sur un point : la réglementation a évolué pour tenir compte des besoins du public. Et le secteur de l’ameublement a été l’un des premiers à bénéficier de ces assouplissements.

2. La dérogation permanente : le privilège des magasins d’ameublement

C’est là que ça devient intéressant pour toi, franchisé du secteur. Depuis la loi Chatel du 3 janvier 2008, les établissements de commerce de détail d’ameublement font partie des rares activités bénéficiant d’une dérogation permanente au repos dominical.

La Cour de cassation a d’ailleurs confirmé cette position dans un arrêt du 14 novembre 2018, en jugeant que « l’aménagement de la maison auquel participe l’ameublement relève d’une activité pratiquée plus particulièrement en dehors de la semaine de travail ». Autrement dit, les gens achètent des meubles le week-end, point barre.

Concrètement, cela signifie que ton showroom peut ouvrir le dimanche sans avoir à demander d’autorisation préfectorale ou municipale spécifique. Tu bénéficies d’un régime dérogatoire de droit, au même titre que les hôtels, les restaurants ou les établissements de loisirs.

Attention cependant : cette dérogation concerne spécifiquement le commerce de détail d’ameublement. Si ton showroom vend aussi des articles de décoration ou des accessoires qui ne sont pas strictement des meubles, la frontière peut devenir floue. Je te conseille de vérifier la nature exacte de ton activité avec un expert.

3. Les jours fériés : un autre régime, des règles différentes

Passons maintenant aux jours fériés. Et là, je te préviens, c’est un tout autre univers.

Contrairement au dimanche, le régime des jours fériés est beaucoup plus restrictif. La règle d’or ? Le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, sauf dans certains secteurs dont l’activité ne peut être interrompue.

Pour les autres jours fériés (Noël, Pâques, Ascension, etc.), la loi ne prévoit ni majoration de salaire ni repos compensateur automatique. Tout dépend de ce que prévoit ta convention collective ou un accord d’entreprise.

En tant que franchisé, tu dois donc être particulièrement vigilant. Contrairement au dimanche où tu bénéficies d’une dérogation automatique, l’ouverture les jours fériés est soumise à des conditions beaucoup plus strictes.

Ce qu’il faut retenir :

  • Le 1er mai est un jour chômé, sauf exceptions très limitées
  • Les autres jours fériés peuvent être travaillés, mais sous conditions
  • La convention collective du secteur de l’ameublement peut prévoir des règles spécifiques
  • En l’absence d’accord, le travail un jour férié ne donne droit à aucune majoration obligatoire

4. Le volontariat : une obligation légale trop souvent négligée

Je vais te parler d’un point crucial, celui que beaucoup de franchisés oublient : le volontariat.

Depuis la loi Macron de 2015, le travail du dimanche dans les commerces de détail est subordonné au principe du volontariat des salariés. Concrètement, un salarié ne peut pas être contraint de travailler le dimanche contre son gré.

« J’ai vu des franchisés perdre des prud’hommes simplement parce qu’ils n’avaient pas recueilli l’accord écrit de leurs employés pour le travail du dimanche. »Marc Delaunay, expert en droit social.

La loi est claire : en dehors des cas où elle l’impose, chaque salarié est libre de refuser de travailler le dimanche sans qu’aucune mesure défavorable ne puisse l’affecter.

En pratique, cela signifie que tu dois :

  1. Recueillir l’accord écrit de chaque salarié qui travaille le dimanche
  2. Proposer des contreparties (financières ou en repos)
  3. Respecter le refus d’un salarié de travailler ce jour-là

Dans le contexte de la franchise, cette obligation prend une dimension particulière. Le franchiseur peut prévoir dans le contrat de franchise des clauses sur les horaires d’ouverture, mais il ne peut pas imposer au franchisé de passer outre le principe du volontariat. La responsabilité reste celle du franchisé, en tant qu’employeur.

5. Les contreparties : ce que tu dois à tes salariés

Ouvrir un showroom le dimanche, c’est bien. Mais à quel prix ? Et je ne parle pas seulement de tes factures d’électricité.

La loi impose des contreparties pour les salariés qui travaillent le dimanche. Ces contreparties sont de deux ordres :

a) La contrepartie financière

Un accord collectif (convention de branche ou d’entreprise) peut prévoir une majoration de salaire pour le travail du dimanche. En l’absence d’accord, aucune majoration n’est obligatoire, mais il est vivement conseillé d’en prévoir une pour motiver tes équipes et éviter les conflits.

b) Le repos compensateur

Le salarié qui travaille le dimanche a droit à un repos compensateur. Ce repos doit être pris dans un délai raisonnable et ne peut pas être remplacé par une simple majoration financière.

Pour les jours fériés, les règles sont différentes. Seul le 1er mai donne droit à une majoration (double salaire). Pour les autres jours fériés, la loi ne prévoit ni majoration ni repos compensateur automatiques. Tout dépend de ce que dit ta convention collective.

6. La spécificité de la franchise : un cadre juridique particulier

Tu es franchisé ? Alors cette partie est pour toi.

La franchise ajoute une couche de complexité à l’encadrement du travail dominical. En tant que franchisé, tu es à la fois :

  • Indépendant dans la gestion de ton entreprise
  • Lié par un contrat de franchise qui peut imposer des horaires d’ouverture

Le franchiseur a tout intérêt à ce que les showrooms du réseau soient ouverts le dimanche pour maximiser la visibilité de la marque et le chiffre d’affaires global. Mais il ne peut pas t’imposer de faire travailler tes salariés le dimanche sans respecter les règles du volontariat et des contreparties.

Les bons réflexes en tant que franchisé :

  • ✅ Vérifier ce que dit ton contrat de franchise sur les horaires d’ouverture
  • ✅ Consulter ta convention collective (celle du commerce de l’ameublement)
  • ✅ Recueillir l’accord écrit de tes salariés pour le travail du dimanche
  • ✅ Prévoir des contreparties attractives (financières ou en repos)
  • ✅ Tenir un registre des volontariats
  • ✅ Ne jamais sanctionner un salarié qui refuse de travailler le dimanche

7. Showrooms, franchises et zones touristiques : les autres dérogations

Au-delà de la dérogation spécifique à l’ameublement, d’autres dispositifs peuvent s’appliquer à ton showroom :

Les zones touristiques internationales (ZTI)

Si ton showroom est situé dans une zone touristique internationale (ZTI), tu bénéficies d’une dérogation supplémentaire. Les commerces situés dans ces zones peuvent ouvrir le dimanche et jusqu’à 21 heures en semaine.

Les dimanches du maire

Les maires peuvent autoriser l’ouverture des commerces certains dimanches de l’année. Pour les commerces de détail non alimentaires, jusqu’à douze dimanches par an peuvent être ouverts sur décision du maire et de l’intercommunalité.

Les zones touristiques, thermales ou culturelles

Les commerces situés dans des zones touristiques, thermales ou d’animation culturelle et patrimoniale peuvent également demander une dérogation.

Mais attention : ces dérogations ne s’appliquent que si tu n’es pas déjà couvert par la dérogation spécifique à l’ameublement. Et dans tous les cas, les règles du volontariat et des contreparties restent applicables.

8. Le cas particulier des showrooms en centre commercial

Une situation fréquente dans l’univers de la franchise : ton showroom est situé dans un centre commercial. Dans ce cas, une règle supplémentaire s’impose : tu dois respecter le règlement intérieur du centre commercial et donc ses horaires d’ouverture.

Si le centre commercial est ouvert le dimanche (ce qui est souvent le cas dans les zones touristiques ou les grandes agglomérations), ton showroom devra suivre le mouvement. Mais là encore, le volontariat des salariés et les contreparties restent de mise.

9. Que dit la Convention collective ? Un élément clé pour les franchisés

Je ne le répéterai jamais assez : la convention collective est ton meilleur allié (ou ton pire ennemi, selon comment tu la lis).

La convention collective nationale du commerce de détail de l’ameublement prévoit des règles spécifiques sur :

  • Les horaires d’ouverture
  • Les majorations pour le travail du dimanche et des jours fériés
  • Les repos compensateurs
  • Les conditions du volontariat

En tant que franchisé, tu es tenu d’appliquer cette convention collective, sauf si un accord d’entreprise plus favorable existe.

Mon conseil : prends le temps de lire ta convention collective. Elle contient des dispositions qui peuvent t’éviter bien des déconvenues. Et si tu as un doute, n’hésite pas à consulter un expert en droit social.

10. Les risques juridiques : ce que tu risques si tu ne respectes pas la loi

Je vais être cash avec toi : les risques sont réels.

a) Le risque prud’homal

Un salarié qui estime avoir été contraint de travailler le dimanche sans avoir donné son accord peut saisir le conseil de prud’hommes. Les dommages et intérêts peuvent être conséquents.

b) Le risque pénal

Le travail du dimanche sans dérogation est un délit. Tu t’exposes à une amende et, dans les cas les plus graves, à des poursuites pénales.

c) Le risque d’image

Dans l’univers de la franchise, la réputation est capitale. Un franchisé qui maltraite ses salariés ou qui ne respecte pas la loi peut nuire à l’image de toute l’enseigne.

d) Le risque contractuel

Ton contrat de franchise peut prévoir des clauses de résiliation en cas de non-respect des obligations légales.

11. Franchise : comment concilier les exigences du réseau et le droit du travail ?

C’est la question que tout franchisé se pose. Ton franchiseur veut que tu ouvres le dimanche, mais la loi te demande de respecter le volontariat de tes salariés. Comment faire ?

La réponse de Marc Delaunay :

« Le franchisé doit adopter une approche gagnant-gagnant. Propose à tes salariés des contreparties attractives : majoration de salaire, jours de repos supplémentaires, possibilité de choisir leurs horaires. Et surtout, communique ! Explique-leur pourquoi l’ouverture du dimanche est importante pour le développement de l’enseigne. Un salarié motivé est un salarié qui accepte volontiers de travailler un dimanche. »

Je ne peux que souscrire à cette analyse. La clé, c’est le dialogue et la transparence.

12. Le travail du dimanche dans les showrooms : un atout concurrentiel pour les franchises

Dans un secteur aussi concurrentiel que celui de l’ameublement, l’ouverture le dimanche est un véritable atout commercial.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les showrooms ouverts le dimanche réalisent en moyenne 15 à 20 % de leur chiffre d’affaires hebdomadaire ce jour-là. Dans les zones touristiques ou les grandes agglomérations, ce pourcentage peut dépasser les 30 %.

Pour les réseaux de franchise, l’ouverture le dimanche est donc un enjeu stratégique. Elle permet de :

  • Fidéliser la clientèle qui ne peut pas se déplacer en semaine
  • Augmenter le chiffre d’affaires sans investissement supplémentaire
  • Renforcer la notoriété de l’enseigne
  • Se différencier des concurrents qui restent fermés

13. L’exemple américain : des blue laws aux showrooms ouverts 7/7

Pour élargir notre perspective, jetons un coup d’œil aux États-Unis. Outre-Atlantique, la situation est très contrastée. Certains États appliquent encore des blue laws, des lois restreignant les ventes le dimanche.

Dans le New Jersey, par exemple, le comté de Bergen interdit toujours la vente de meubles le dimanche, une loi qui remonte au XVIIe siècle. Le célèbre mall American Dream a d’ailleurs été poursuivi en justice pour avoir violé cette interdiction.

À l’inverse, dans la plupart des États américains, les showrooms de meubles sont ouverts 7 jours sur 7, avec des horaires souvent très larges. Les grandes chaînes comme Ashley Furniture ouvrent leurs portes le dimanche de 10 heures à 19 heures.

Cette diversité montre bien que la question du travail dominical est avant tout une question de choix de société. En France, nous avons fait le choix d’un cadre protecteur pour les salariés, tout en autorisant des dérogations pour les secteurs qui en ont besoin.

14. Focus sur les réseaux de franchise de l’ameublement en 2026

Le secteur de la franchise dans l’ameublement est en pleine effervescence. Des enseignes comme Optim² (spécialiste des meubles modulables) ouvrent de nouveaux showrooms en France, avec des horaires adaptés aux besoins des clients.

BoConcept, le spécialiste du mobilier danois design, a récemment ouvert un nouveau showroom à Bègles, portant à 39 le nombre de ses points de vente en France. Et bien sûr, ces showrooms sont ouverts le dimanche, conformément à la dérogation dont bénéficie le secteur.

Cuisines Morel a franchi le cap des 50 concessions avec 51 showrooms en France. ARCHEA, spécialiste de l’aménagement intérieur sur mesure, a ouvert un deuxième showroom à Rennes.

Tous ces réseaux de franchise ont compris une chose : pour réussir dans l’ameublement, il faut être là où les clients sont, et les clients sont souvent disponibles le dimanche.

15. le dimanche, un jour pas comme les autres pour les showrooms de meuble

Alors, franchisé, franchisée, qu’allons-nous retenir de ce tour d’horizon ?

D’abord, que le cadre légal du travail du dimanche dans les showrooms de meuble est clair : le secteur bénéficie d’une dérogation permanente, ce qui te permet d’ouvrir tes portes sans autorisation préalable. Une aubaine commerciale que tes concurrents d’autres secteurs te jalousent certainement.

Ensuite, que cette liberté a un prix : celui du respect des droits de tes salariés. Le volontariat n’est pas une option, c’est une obligation. Les contreparties (financières ou en repos) ne sont pas un luxe, c’est une nécessité. Et la convention collective n’est pas un document poussiéreux, c’est ton guide pratique.

Enfin, que la franchise ajoute une dimension stratégique à cette question. Le franchiseur a des attentes, le franchisé a des contraintes, et les salariés ont des droits. Trouver l’équilibre entre ces trois pôles, c’est tout l’art du métier.

« Le dimanche, c’est sacré… mais c’est aussi rentable ! Alors ouvre tes portes, mais garde ton cœur ouvert à tes équipes. »Slogan de la rédaction

Et pour finir sur une note un peu plus légère : si tu as bien lu cet article jusqu’au bout, tu es sans doute un franchisé consciencieux. Ou alors un salarié qui cherche à connaître ses droits. Dans les deux cas, bravo ! Tu viens de passer un dimanche utile… même si tu n’as pas ouvert ton showroom aujourd’hui.

Alors, prêt à ouvrir tes portes le dimanche prochain ? Moi, je te dis : fais-le, mais fais-le bien. Avec des salariés volontaires, des contreparties attractives, et le sourire. Parce qu’au fond, un client qui achète un canapé un dimanche, c’est un client heureux. Et un salarié qui travaille un dimanche en étant bien traité, c’est un salarié qui reste.

❓ FAQ : Vos questions sur le travail du dimanche dans les showrooms de meuble

Q1 : Mon showroom de meubles peut-il ouvrir tous les dimanches sans autorisation ?

R : Oui, depuis la loi Chatel de 2008, le commerce de détail d’ameublement bénéficie d’une dérogation permanente au repos dominical. Aucune autorisation municipale ou préfectorale n’est nécessaire. Mais attention, cette dérogation ne dispense pas du respect du volontariat des salariés et des contreparties prévues par la convention collective.

Q2 : Quelles sont les contreparties obligatoires pour un salarié qui travaille le dimanche ?

R : La loi impose un repos compensateur. Une majoration de salaire peut être prévue par un accord collectif (convention de branche ou d’entreprise). En l’absence d’accord, aucune majoration n’est obligatoire, mais il est vivement conseillé d’en proposer une.

Q3 : Puis-je ouvrir mon showroom le 1er mai ?

R : Non, sauf exceptions très limitées. Le 1er mai est le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés. Les autres jours fériés peuvent être travaillés, sous réserve des dispositions de votre convention collective.

Q4 : Un salarié peut-il refuser de travailler le dimanche sans risque ?

R : Oui, absolument. Le volontariat est un principe fondamental depuis la loi Macron de 2015. Un salarié qui refuse de travailler le dimanche ne peut subir aucune sanction ou mesure défavorable.

Q5 : Mon franchiseur peut-il m’imposer d’ouvrir le dimanche ?

R : Le franchiseur peut prévoir des horaires d’ouverture dans le contrat de franchise, mais il ne peut pas vous imposer de faire travailler vos salariés le dimanche sans respecter le volontariat et les contreparties. La responsabilité de l’employeur vous incombe en tant que franchisé.

Q6 : Que dit la convention collective du secteur de l’ameublement sur le travail du dimanche ?

R : La convention collective nationale du commerce de détail de l’ameublement prévoit des règles spécifiques sur les horaires, les majorations et les repos compensateurs. Je vous conseille vivement de la consulter et, en cas de doute, de vous faire accompagner par un expert.

Q7 : Mon showroom est dans un centre commercial ouvert le dimanche. Suis-je obligé d’ouvrir ?

R : Vous devez respecter le règlement intérieur du centre commercial, qui peut imposer des horaires d’ouverture. Mais cela ne vous dispense pas de respecter le volontariat de vos salariés et les contreparties légales.

Q8 : Quels sont les risques si je ne respecte pas la réglementation ?

R : Vous vous exposez à des risques prud’homaux (dommages et intérêts pour les salariés), à des risques pénaux (amendes) et à des risques contractuels (résiliation du contrat de franchise). Sans oublier le risque d’image pour votre enseigne.

Cet article a été rédigé par la rédaction de Franchise & Droit, avec la contribution experte de Marc Delaunay, avocat spécialisé en droit social du commerce et de la franchise. Retrouvez-nous sur notre site pour plus d’analyses et de conseils sur l’actualité des réseaux de franchise.

Retour en haut