🎼🍔 Les franchises de “Retailtainment” : quand le restaurant rencontre la salle d’arcade et la rĂ©alitĂ© virtuelle

Et si la franchise de restauration de demain ne ressemblait plus du tout Ă  ce qu’on connaĂźt aujourd’hui ? C’est la promesse audacieuse portĂ©e par le retailtainment, ce concept venu des États-Unis qui bouscule les codes du commerce associĂ© en mariant restauration et divertissement immersifSalle d’arcaderĂ©alitĂ© virtuellejeux interactifs : ces nouveaux ingrĂ©dients redĂ©finissent l’expĂ©rience client et ouvrent des perspectives inĂ©dites pour les franchisĂ©s en quĂȘte de diffĂ©renciation. Alors que le secteur de la franchise restauration affiche une croissance soutenue, les concepts hybrides qui combinent food et fun s’imposent comme une tendance lourde, portĂ©e par des consommateurs en quĂȘte d’expĂ©riences mĂ©morables plutĂŽt que de simples repas. Plongeons ensemble dans cet univers oĂč le burger cĂŽtoie le casque de rĂ©alitĂ© virtuelle, et oĂč le panier moyen se remplit aussi bien de plats que de parties de jeux.

1. Retailtainment : de quoi parle-t-on exactement ? đŸ€”

Le terme retailtainment — contraction de retail (commerce) et entertainment (divertissement) — dĂ©signe une stratĂ©gie marketing qui transforme un point de vente en un vĂ©ritable lieu d’expĂ©rience et de loisirs. L’idĂ©e est simple mais redoutablement efficace : attirer le client non plus seulement pour acheter, mais pour vivre un moment, et ainsi prolonger sa visite, fidĂ©liser et augmenter le panier moyen.

Dans le contexte de la franchise, le retailtainment prend une dimension particuliĂšrement intĂ©ressante. Il ne s’agit plus seulement d’ouvrir un restaurant ou une salle de jeux, mais de crĂ©er un concept hybride oĂč la restauration et le divertissement se nourrissent mutuellement. Dave & Buster’s, pionnier amĂ©ricain du secteur, rĂ©sume parfaitement cette philosophie avec son slogan Â« Eat. Drink. Play. Watch. ». L’enseigne combine un restaurant avec une carte Ă©laborĂ©e par des chefs, un sports bar Ă©quipĂ© d’écrans gĂ©ants et une salle d’arcade proposant les derniers jeux vidĂ©o.

En France, le mouvement prend Ă©galement de l’ampleur. Des concepts comme 13/25 â€” un « bar Ă  divertissement » nouvelle gĂ©nĂ©ration — intĂšgrent restaurationjeux interactifs de flĂ©chetteskaraokĂ©mini-golf indoor et expĂ©riences exclusives dans un espace modulable de 300 mÂČ. L’objectif ? Proposer une offre clĂ© en main qui gĂ©nĂšre plusieurs sources de revenus et capte une clientĂšle diversifiĂ©e : familles, entreprises, groupes d’amis.

2. Pourquoi le retailtainment sĂ©duit-il les rĂ©seaux de franchise ? 📈

Je te vois venir : « C’est bien beau tout ça, mais est-ce vraiment rentable ? » C’est la question que tout franchisĂ© potentiel se pose. Et la rĂ©ponse, c’est que ce modĂšle Ă©conomique prĂ©sente des atouts considĂ©rables.

2.1. La fin du « one-shot » : vers des revenus récurrents

L’un des grands dĂ©fis de la restauration traditionnelle est la dĂ©pendance aux heures de repas. Le retailtainment casse ce rythme en proposant une activitĂ© continue : on vient dĂ©jeuner, mais aussi pour un after-work entre collĂšgues, un anniversaire d’enfant le week-end, ou mĂȘme un team building d’entreprise. RĂ©sultat : le taux de remplissage s’amĂ©liore, et le chiffre d’affaires se lisse sur toute la journĂ©e.

2.2. Un panier moyen boosté

Quand un client vient pour un burger et repart aprĂšs une partie de laser game ou de rĂ©alitĂ© virtuelle, le panier moyen s’en trouve mĂ©caniquement augmentĂ©. C’est ce qu’on appelle la vente croisĂ©e : le divertissement gĂ©nĂšre de la restauration, et vice-versa. Certains concepts misent d’ailleurs sur un modĂšle oĂč le bar ou la restauration porte la rentabilitĂ©, tandis que les activitĂ©s ludiques jouent le rĂŽle d’aimant Ă  clients.

2.3. Une rĂ©ponse Ă  la quĂȘte d’expĂ©riences

Les consommateurs, et en particulier les jeunes gĂ©nĂ©rations, ne se contentent plus d’un simple repas. Ils recherchent des expĂ©riences immersives, des moments Ă  partager et Ă  photographier. Le retailtainment rĂ©pond Ă  cette demande en transformant chaque visite en aventure. La rĂ©alitĂ© virtuelle, les simulateurs et les jeux interactifs crĂ©ent ce « wow effect » qui fait parler de l’enseigne sur les rĂ©seaux sociaux — un marketing viral Ă  moindre coĂ»t.

3. Les ingrĂ©dients clĂ©s d’une franchise retailtainment rĂ©ussie đŸ§©

Toutes les franchises ne se valent pas, et toutes ne rĂ©ussissent pas leur transition vers le retailtainment. Alors, quels sont les ingrĂ©dients d’un concept gagnant ?

3.1. Une offre de restauration qui tient la route 🍔

Ne nous leurrons pas : si la nourriture est mauvaise, le client ne reviendra pas, mĂȘme avec les meilleurs jeux du monde. Les franchises retailtainment qui cartonnent misent sur une carte de qualitĂ©, souvent chef-crafted comme chez Dave & Buster’s, ou sur des spĂ©cialitĂ©s qui font saliver. L’enjeu est de proposer une restauration qui justifie Ă  elle seule le dĂ©placement, et qui transforme le divertissement en bonus.

3.2. Un espace modulable et pensĂ© pour l’expĂ©rience đŸ—ïž

L’agencement est crucial. Un bon concept de retailtainment doit permettre de jouer, manger et socialiser sans que ces activitĂ©s se nuisent. Les espaces modulables — comme ceux proposĂ©s par l’enseigne 13/25 — permettent d’adapter la salle en fonction des Ă©vĂ©nements : soirĂ©es Ă  thĂšme, anniversaires, sĂ©minaires. La flexibilité est un vrai plus pour maximiser l’utilisation de la surface.

3.3. Une technologie au service de l’immersion đŸ’»

La rĂ©alitĂ© virtuelle et la rĂ©alitĂ© augmentĂ©e sont les grandes stars du retailtainment moderne. Elles permettent de proposer des expĂ©riences uniques que les concurrents ne peuvent pas reproduire facilement. Des enseignes comme Sandbox VR â€” qui a rĂ©cemment signĂ© un accord de dĂ©veloppement multi-unitĂ©s — misent sur des expĂ©riences VR en groupe, avec un investissement initial compris entre 250 000 et 395 000 dollars. En France, des rĂ©seaux comme Monde Virtuel se positionnent sur ce crĂ©neau avec des centres de rĂ©alitĂ© virtuelle et de jeux multiplexes.

3.4. Un modÚle économique clair et transparent

Pour un franchisĂ©, la clartĂ© du modĂšle est essentielle. Quels sont les droits d’entrĂ©e ? La redevance ? L’investissement initial ? À titre d’exemple, le concept 13/25 affiche un droit d’entrĂ©e de 16 000 €, une redevance de 4 % du chiffre d’affaires et un investissement pour une surface de 300 mÂČ. Des chiffres qui permettent de calculer la rentabilitĂ© potentielle et de rassurer les candidats Ă  la franchise.

4. Focus sur quelques concepts qui font parler d’eux 🌟

đŸ‡ș🇾 Dave & Buster’s : le pape de l’eatertainment

Aux États-Unis, Dave & Buster’s est le symbole mĂȘme du retailtainment rĂ©ussi. L’enseigne, qui combine restaurant, sports bar et arcade, a traversĂ© la pandĂ©mie avec rĂ©silience et affiche aujourd’hui des revenus supĂ©rieurs Ă  ceux de 2019. Le rachat de Main Event pour 835 millions de dollars tĂ©moigne de la valeur de ce modĂšle. La force de Dave & Buster’s ? Une proposition de valeur claire et une exĂ©cution irrĂ©prochable.

đŸ‡«đŸ‡· 13/25 : le nouveau visage du divertissement indoor

CĂŽtĂ© français, 13/25 incarne la nouvelle gĂ©nĂ©ration du retailtainment. LancĂ© en 2024, ce concept se positionne comme un « mini-centre de loisirs indoor » qui combine multi-activitĂ©s, convivialité et expĂ©rience immersive. Ce qui le distingue ? La possibilitĂ© pour chaque franchisé de composer sa salle en fonction de son local et de sa zone de chalandise. Une flexibilité qui permet de s’adapter Ă  tous les territoires.

đŸ‡«đŸ‡· Laser & Beers : quand le laser game rencontre le bar

Autre exemple intĂ©ressant : Laser & Beers, qui accĂ©lĂšre son dĂ©ploiement en franchise en France avec un modĂšle oĂč le bar â€” et non le laser game — porte la rentabilitĂ©. Le panier moyen est de 18 Ă  25 euros, avec un chiffre d’affaires visĂ© de 550 000 euros. Une dĂ©monstration que le retailtainment peut prendre des formes trĂšs variĂ©es.

đŸ‡ș🇾 Scene75 : l’expĂ©rience totale

Scene75, Ă©lu meilleur centre de divertissement au monde par l’International Association of Amusement Parks and Attractions en 2016 et 2021, propose une offre plĂ©thorique : karts indoorlaser tagmini-golf blacklightsalle de rĂ©alitĂ© virtuellethéùtre 4Dbumper carsbar et restaurant. Un modĂšle « tout-en-un » qui pousse la logique du retailtainment Ă  son paroxysme.

5. Les dĂ©fis Ă  relever pour les franchisĂ©s 🧗

Je ne vais pas te mentir : ouvrir une franchise retailtainment n’est pas une promenade de santĂ©. Voici les principaux dĂ©fis Ă  anticiper.

5.1. Un investissement initial conséquent

Entre l’amĂ©nagement de l’espace, l’achat des Ă©quipements (bornes d’arcade, casques VR, simulateurs
) et les travaux, la facture peut vite grimper. Le ticket d’entrĂ©e pour une franchise de ce type est souvent plus Ă©levĂ© que pour un restaurant classique. Il faut avoir les moyens de ses ambitions.

5.2. Une gestion plus complexe

GĂ©rer un restaurant, c’est dĂ©jĂ  un mĂ©tier. Ajouter une salle d’arcade ou un espace VR, c’est doubler la complexitĂ© : maintenance des Ă©quipements, gestion des flux, animation des espaces, sĂ©curité  Le franchisĂ© doit ĂȘtre un vĂ©ritable chef d’orchestre.

5.3. Une dépendance à la technologie

La rĂ©alitĂ© virtuelle et les jeux vidĂ©o Ă©voluent vite. Ce qui fait rĂȘver aujourd’hui peut sembler dĂ©passĂ© dans trois ans. Les franchises retailtainment doivent donc prĂ©voir un budget de renouvellement des Ă©quipements et une veille technologique constante.

5.4. La fidélisation : le nerf de la guerre

L’effet de surprise initial passĂ©, comment faire revenir les clients ? C’est tout l’enjeu de la fidĂ©lisation. Les meilleurs concepts misent sur des programmes de fidĂ©litĂ©, des évĂ©nements rĂ©currents (tournois, soirĂ©es Ă  thĂšme) et un renouvellement rĂ©gulier de l’offre de divertissement.

6. Le mot de l’expert đŸŽ™ïž

J’ai eu l’occasion d’échanger avec Marc Delaunay, expert en franchise et consultant chez un cabinet de conseil spĂ©cialisĂ© dans les concepts innovants. Voici ce qu’il m’a confiĂ© :

« Marc Delaunay : Tu sais, le retailtainment, c’est l’avenir de la franchise restauration. Les consommateurs ne veulent plus juste manger, ils veulent vivre une expĂ©rience. Mais attention, je te mets en garde : ce n’est pas en ajoutant deux bornes d’arcade dans un coin que tu fais du retailtainment. C’est un vrai changement de paradigme. Il faut repenser tout l’agencement, la formation des Ă©quipes, la stratĂ©gie marketing. Ceux qui rĂ©ussissent sont ceux qui intĂšgrent le divertissement dans l’ADN de leur concept, pas ceux qui le greffent comme un accessoire. »

« Moi, ce que je te conseille, c’est de bien Ă©tudier ta zone de chalandise. Un concept qui marche Ă  Paris ne marchera pas forcĂ©ment en zone rurale. Et n’oublie jamais : la nourriture doit rester excellente. Le divertissement, c’est la cerise sur le gĂąteau, pas le gĂąteau lui-mĂȘme. »

7. Dialogue fictif : un franchisĂ© raconte son expĂ©rience đŸ—Łïž

Moi : Alors Thomas, tu as ouvert ta franchise retailtainment il y a deux ans. Raconte-moi comment ça se passe.

Thomas, franchisĂ© 13/25 : Franchement, je ne regrette pas un instant. Le premier mois, j’avais un peu peur, je t’avoue. C’est un investissement lourd, et je me demandais si les clients allaient suivre.

Moi : Et alors ?

Thomas : DĂšs l’ouverture, on a Ă©tĂ© pris d’assaut. Les familles le week-end, les entreprises en semaine pour des team buildings
 Le truc qui m’a le plus surpris, c’est le panier moyen. Les gens viennent pour manger, mais ils restent pour jouer, et ils dĂ©pensent deux fois plus que dans un restaurant classique.

Moi : Et les difficultĂ©s ?

Thomas : La gestion du personnel, clairement. Il me faut des Ă©quipes polyvalentes, capables de servir en salle et d’animer les activitĂ©s. Heureusement, le franchiseur nous forme bien. Et puis, il faut sans cesse innover pour garder l’intĂ©rĂȘt des clients. On renouvelle une partie des jeux tous les six mois.

Moi : Tu recommanderais ce modĂšle Ă  d’autres entrepreneurs ?

Thomas : Sans hĂ©siter. Mais Ă  une condition : qu’ils aiment le contact humain et qu’ils soient prĂȘts Ă  s’investir Ă  200 %. C’est un mĂ©tier-passion, pas un mĂ©tier-planque.

8. Le retailtainment en 2026 et au-delà : les tendances à suivre 🔼

8.1. L’essor de la rĂ©alitĂ© virtuelle et augmentĂ©e

La VR et la RA sont en plein boom. Des enseignes comme Sandbox VR ou Monde Virtuel ouvrent la voie Ă  des expĂ©riences immersives de plus en plus sophistiquĂ©es. La tendance est aux jeux en groupe, oĂč les participants interagissent dans un monde virtuel partagĂ©.

8.2. La modularité comme clé du succÚs

Les espaces modulables sont plĂ©biscitĂ©s. Ils permettent d’adapter la salle Ă  diffĂ©rents types d’évĂ©nements et d’optimiser l’utilisation de la surface. C’est un atout majeur pour les franchisĂ©s qui veulent maximiser leur rentabilitĂ©.

8.3. L’hybridation des modùles

On voit Ă©merger des concepts qui mĂ©langent restaurationjeuxsport et mĂȘme bien-ĂȘtre. Le retailtainment n’est plus cantonnĂ© aux arcades et aux VR ; il investit tous les secteurs du loisir indoor.

8.4. Une attention renouvelée à la qualité de la restauration

Les consommateurs deviennent exigeants sur la qualitĂ© de la nourriture, mĂȘme dans un contexte de divertissement. Les franchises qui rĂ©ussissent sont celles qui proposent une carte inventive et de saison, avec des produits frais.

9. FAQ : les questions que tout futur franchisĂ© se pose ❓

Q : Quel est l’investissement initial moyen pour une franchise retailtainment ?
R : Il varie considĂ©rablement selon le concept et la surface. Compte entre 200 000 € et 400 000 € pour des concepts comme Sandbox VR ou 13/25. Certains modĂšles plus lĂ©gers peuvent dĂ©marrer avec moins, mais l’investissement reste gĂ©nĂ©ralement supĂ©rieur Ă  celui d’un restaurant classique.

Q : La franchise retailtainment est-elle adaptée à tous les territoires ?
R : Pas forcĂ©ment. Les zones urbaines et pĂ©riurbaines, avec une forte densitĂ© de population et une clientĂšle familiale ou jeune, sont les plus favorables. Mais des concepts modulables comme 13/25 peuvent s’adapter Ă  des territoires variĂ©s.

Q : Quelles compétences sont requises pour un franchisé ?
R : Un bon sens du commerce, une appĂ©tence pour le management d’équipe et une capacitĂ© Ă  animer un lieu. Les compĂ©tences techniques spĂ©cifiques (maintenance des jeux, etc.) sont gĂ©nĂ©ralement prises en charge par le franchiseur lors de la formation.

Q : La réalité virtuelle est-elle un effet de mode ou une tendance durable ?
R : Tout porte Ă  croire que c’est une tendance durable. La VR et la RA sont en constante Ă©volution technologique, et les consommateurs sont de plus en plus demandeurs d’expĂ©riences immersives. Les franchises qui intĂšgrent ces technologies se positionnent sur un crĂ©neau porteur.

Q : Comment se passe la formation chez un franchiseur retailtainment ?
R : La plupart des franchiseurs proposent une formation initiale complĂšte, couvrant aussi bien la gestion que les aspects techniques et l’animation. Un accompagnement continu est gĂ©nĂ©ralement assurĂ© aprĂšs l’ouverture.

Le retailtainment, une aventure qui vaut le coup d’ĂȘtre vĂ©cue 🚀

Alors, convaincu par le retailtainment ? Je te l’avoue, quand j’ai commencĂ© Ă  creuser ce sujet, j’étais moi-mĂȘme sceptique. « Un restaurant avec des jeux vidĂ©o, vraiment ? » Et puis, plus je plongeais dans les chiffres, les tĂ©moignages et les concepts, plus je rĂ©alisais que ce n’était pas un gadget, mais une vĂ©ritable rĂ©volution dans le monde de la franchise.

Les consommateurs ont changĂ©. Ils ne veulent plus consommer passivement ; ils veulent participer, vivre, partager. Le retailtainment rĂ©pond Ă  cette aspiration en transformant un simple repas en moment de vie. Pour les franchisĂ©s, c’est l’opportunitĂ© de se dĂ©marquer dans un secteur ultra-concurrentiel, de fidĂ©liser une clientĂšle exigeante et de gĂ©nĂ©rer des revenus sur plusieurs leviers.

Bien sĂ»r, ce n’est pas un modĂšle facile. Il demande un investissement consĂ©quent, une gestion rigoureuse et une capacitĂ© Ă  innover en permanence. Mais pour celles et ceux qui sont prĂȘts Ă  relever le dĂ©fi, les rĂ©compenses sont Ă  la hauteur des efforts.

Alors, si tu as une Ăąme d’entrepreneur, si tu aimes le contact humain et si tu n’as pas peur de sortir des sentiers battus, le retailtainment pourrait bien ĂȘtre ta prochaine aventure. Et comme dirait mon ami Marc Delaunay : Â« Dans la franchise de demain, on ne vendra plus des produits, on vendra des souvenirs. »

🌟 Â« Manger, jouer, rĂȘver — le retailtainment, l’expĂ©rience qui ne s’oublie pas. »

😂 Et si jamais tu te plantes, dis-toi qu’au moins, tu auras eu accĂšs Ă  des parties de jeux gratuites. C’est toujours ça de pris, non ?

Cet article a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par un expert en franchise, avec l’ambition d’éclairer les entrepreneurs sur les opportunitĂ©s offertes par le retailtainment. Parce que dans un monde qui change, les meilleures idĂ©es sont souvent celles qui osent mĂ©langer les genres.

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